mercredi 2 mai 2012

Pour une 2ème édition, les étudiants au Certificat de publicité de l’UdM développent de belles stratégies publicitaires pour un organisme de Côte-des-Neiges!


Côte-des-Neiges, 6 février 2012Le 3 février passé, les étudiants au Certificat de publicité de l’Université de Montréal ont présenté devant jury différentes stratégies publicitaires à mettre en place par l’organisme connu du milieu, PRÉVENTION CDN/NDG. Pour une 2ème édition, cet exercice a été un vrai succès et est toujours une réelle opportunité pour l’entreprise non lucrative qui veut améliorer son image, augmenter sa notoriété ou simplement clarifier ses services auprès de la population, et ce gratuitement.

Dans le cadre de ce partenariat, le CJE Côte-des-Neiges est fière de compter parmi ces collaborateurs la Caisse Desjardins des Versants du mont-Royal et le magazine Infopresse, qui à leur manière viennent récompenser le travail des étudiants.

Les membres du jury, Elisabeth Starenkyj (InfoPresse) , Mélissa Faucher (CJE Côte-des-Neiges), Terri Ste-Marie (Prévention CDN/NDG) et Mme Stéphanie Bédard (Desjardins des Versants du mont Royal) ont particulièrement apprécié l’approche intégrée de l’équipe composée de Pierre-Yves Brodeur, Sarah Gervais Houle, Marilyne Philie, Marie-Josée Botelho, dans laquelle un visuel fort, un slogan accrocheur et un logo reflétant la mission de l’organisme ont été remarqués. D’ailleurs, une  bourse de 500$ leur a été offerte. Quant à Infopresse, 3 abonnements d’un an au magazine ont été offerts au hasard parmi tous les étudiants présents.

                                             

Cette initiative de Richard Leclerc, chargé de cours à l’Université de Montréal et de Mélissa Faucher du Carrefour jeunesse-emploi de Côte-des-Neiges a plusieurs objectifs : Valoriser l’implication des étudiants dans l’élaboration de bonnes stratégies de communication en faveur des organismes du quartier. Développer les qualités entrepreneuriales des étudiants en les mettant en situation d’entreprise. Faire connaître les ressources de Côte-des-Neiges autant financières qu’humaines dans le démarrage d’une entreprise lucrative ou non.

mercredi 25 janvier 2012

Un partenariat entre le CJE Côte-des-Neiges et le Certificat de publicité de l’UdM promet de belles retombées pour les OSBL du quartier!

Côte-des-Neiges, 26 septembre 2011 - L’agente en entrepreneuriat jeunesse du Carrefour jeunesse-emploi de Côte-des-Neiges a comme mandat de promouvoir l’entrepreneuriat auprès des jeunes de 6 à 35 ans par des activités variées. Pour la rentrée 2011, un partenariat solide s’est développé avec M. Richard Leclerc, chargé de cours au Certificat de publicité de l’Université de Montréal. Cette collaboration donnera place à l’exercice d’un plan de communication pour les organismes du quartier, réalisé par les étudiants inscrits au cours Publicités sociétales et humanitaires.

Le 14 octobre 2011 passé, les étudiants inscrits à ce cours ont présenté le résultat de leur réflexion créative. Les étudiants avaient le mandat de développer 3 visuels de notoriété relatifs aux trois services qu’offre ALAC : Francisation, insertion à l’emploi et intégration sociale. Ils devaient donc réfléchir à un slogan et à un visuel qui permettraient aux potentiels clients de comprendre l’ensemble des services d’ALAC.

Une équipe s’est réellement démarquée par son concept et sa compréhension du mandat. Le slogan chaleureux et le visuel épuré démontre d’un coup d’œil la mission d’ALAC.

C’est avec grand plaisir que La Caisse Desjardins des Versants du mont-Royal a offert 500$ à l’équipe gagnante composée de James Similien, Marie-Claude Provost-Lecours, Marie-Pier Poliquin, Chloé Veillette et Mika Malloch. Une mention spéciale à Mika qui a réalisé tous les visuels. Photographié avec Mélissa Faucher du CJE CDN, d’Élie Khouery d’ALAC et de Stéphanie Bédard de la Caisse Desjardins.


jeudi 28 mai 2009

Pour mieux se retrouver

Par Mélissa Faucher


Une campagne publicitaire remarquable tapissait les grands lieux d’achalandage de Montréal en 2007. Une institution qui visiblement ressentait le besoin de se rajeunir. De se moderniser. De s’actualiser. Ogilvy Montréal élaborait un concept simple et brillant pour l’Oratoire St-Joseph en utilisant une représentation urbaine et reconnue des Montréalais. La carte des stations existe, en effet, depuis le début comme référent, et ce afin de retrouver son chemin lorsque les doutes subviennent.

Un tiers de la population de Montréal se déplace en métro chaque jour. On pourrait penser que les habitués du métro n’aperçoivent plus la carte des stations. Or les gens sont plus attentifs et observateurs que l’on pourrait croire. Le visuel de l’affiche est beaucoup moins chargé. Plus épuré. Le noir prédomine. Le concept capte l’attention puisqu’il interpelle un individu à la fois par son questionnement. Perdu? Ça surprend quand c’est le cas.


Il serait intéressant de se demander si le fait d’avoir éloigné la religion de nos vies n’a pas coupé le lien vers notre spiritualité. Notre nature intérieure. Profonde. À force de rébellion extrême contre l’emprise du clergé, on se surprend maintenant à vivre démesurément et à se perdre profondément. Les publicistes ont vu juste. Être perdu fait partie de la vie des temps modernes.

Tant mieux si ça sert...

Par Mélissa Faucher

Les organismes sans but lucratif (OSBL) ont, pour la plupart, de très bonnes intentions; celles d’aider les gens, améliorer le quotidien de certains et embellir celui des autres. Malheureusement, les budgets administratifs annuels, et par conséquent, la réduction du nombre d’employés les restreint dans leurs approches stratégiques en communication. Cela les limite à rester réactif dans le marché plutôt que proactif à l’égard des différents moyens de communiquer leur existence, mission et activité. Et pourtant, ces entreprises ont, elles aussi, des objectifs marketing à atteindre et des exigences financières à satisfaire afin d’appuyer leur raison d’être.

C’est alors que les étudiants au cours Publicité sociétale et humanitaire de l’Université de Montréal, dont je fais partie, ont été désignés afin de développer trois concepts publicitaires pour trois différents organismes de la province. Récemment, nous devions présenter le premier résultat de nos durs labeurs réflexifs et créatifs à l’Association de la Sclérose en Plaques Rive-Sud. Le grand défi était de la distinguer de la Société Canadienne de la Sclérose en plaques- spécialisée en recherche scientifique sur la maladie- et ainsi informer la population sur sa mission fondamentale qu’est l’accompagnement des gens atteints.

Huit équipes ont présenté aux clientes de l’ASPRS le 8 mai dernier et le concept d’une équipe sera diffusé prochainement en Montérégie. Voici donc le concept choisi réalisé par Mélissa Faucher et Patricia Hamel, étudiantes en publicité à l’Université de Montréal sous la gouverne de Richard Leclerc.

mardi 19 mai 2009

Un concept intelligent

Par Mélissa Faucher

Gagnant d’un Lion D’or en 2007 à Cannes, Amnistie Internationale diffusait en 2006 une publicité extraordinaire qui démontre la valeur de nos signatures. Plusieurs grands thèmes sont illustrés : la torture, le viol des femmes, les prisonniers d’opinion, le génocide et les enfants de guerre.




Aucune narration n’est nécessaire pour comprendre le message. Aucun humain n’est nécessaire pour se sentir interpellé. De simples personnages dessinés jouent le rôle de protagonistes dans des scènes qui représentent les réalités des Droits de l’Homme bafoués.

Plutôt que d’exhiber ce que nos signatures peuvent éviter, les scènes dévoilent une fin heureuse. Une fin à laquelle nous contribuons. Le concept est brillant et vient essentiellement réduire le clivage entre l’action humanitaire et ses réels effets. Il vient enrichir et valoriser le geste de la communauté internationale ce qui, à mon avis, est fondamental pour maintenir ou accroître la contribution des gens.

La signature est un mot qui peut paraître bien anodin. Or, dans ce scénario, la signature est poétiquement transformée en objet permettant d’esquiver le danger. Une porte, un lasso, un trou dans le sol, un bouclier et un ballon d’hélium. Chaque élément, en l'occurence la signature, devient indispensable à la fuite de l’injustice.

Cette publicité touche par son réalisme, son esthétisme et sa simplicité. La tonalité assure l’écoute complète de l’observateur et installe le message dans la mémoire affective des gens. Cette création, j’aurais désiré l’avoir pensé!